La féminité absolue
Inspirée par ma toute nouvelle découverte (cf. comment Jul ’ vient de me rendre un peu moins con), j’ai eu très envie de copiter ce petit article que je me traîne de blogs en blogs. Je ne peux pas faire une rubrique sur la danse orientale sans caser ces quelques mots car c'est exactement ce que je recherche dans cette danse et vous lirez ci-dessous ce que j'avais envie d'entendre.
Bonne lecture …

Pratiquement chaque femme
aimerait préserver le plus long temps possible sa beauté, la souplesse de son
corps, le charme de sa peau et la grâce de ses mouvements. En poursuivant ce
but la belle moitié de l’humanité a recours aux exercices dans les salles de
sport, aux régimes plus ou moins épuisants. Ces moyens donnent leurs fruits
pour quelque temps, mais ils restent lassants et fatigants. Mais il y a
plusieurs milliers d’années, en Orient, on a trouvé un moyen pour préserver la
jeunesse et la beauté, qui n’oblige pas à accabler son corps avec des
entraînements difficiles, mais qui procure la joie et le plaisir à celle qui le
pratique et à ceux qui la regardent.
La danse orientale améliore non seulement la santé physique d’une femme, mais elle
a aussi de l’influence sur son bien-être psychologique. Ça s’explique par le
«travail» de tous les centres énergétiques. Une femme commence à être plus sûre
d’elle-même, à croire à son attirance qui ne dépend pas de l’âge ou du
physique.
La danse peut aider à installer plus d’harmonie dans sa vie privée et intime, à
enlever la nervosité et le tendu de ses relations avec les autres.
La technique de la danse orientale a beaucoup de petits secrets. L’un de ces
secrets, entre autres, c’est l’exécution de tous les mouvements dans un état de
mollesse corporelle. Une bonne danseuse possède une plastique fluide dans le
corps. Avec chaque mouvement, elle modèle son corps comme si elle était faite
d’argile. L’acquisition de la méthode de relaxation, de l’alternance de tension
et de relâche dans les muscles pendant l’exécution des enchaînements entraîne
le corps pour supporter des efforts durables et variés.
La danse augmente le tonus du corps, l’alternance des éléments de la danse
arabe – de mouvements fluides, plus brusques et de tremblements - rend les
muscles et les ligaments plus souples. Le tremblement joue le rôle d’un massage
unique des organes génitaux, de l’intestin, et aussi des seins qui permet
d’empêcher la stagnation sanguine dans les organes et les tissus, d’améliorer
la circulation du sang et le péristaltisme de l’intestin.
La danse active pratiquement tous les niveaux de la colonne vertébrale,
renforce les muscles du dos et de la région lombaire. Le maintien s’améliore,
le dos voûté disparaît, les mouvements sont plus gracieux. La particularité de
cette danse, c’est qu’on fait les mouvements sur les genoux souples, fléchis,
c’est qui permet de diminuer l’effort dans les articulations de la cheville et
du genou.
Les mouvements des bras et des épaules renforcent les muscles intercostaux et
de la poitrine, ce qui aide à préserver pour des longues années de jolies
formes au torse.
La danse à long terme corrige la silhouette, souvenez-vous du standard oriental
de la beauté : une taille fine, une poitrine développée, des hanches rondes. La
danse orientale favorise un remodelage de la silhouette selon ce type de
figure, le corps change. Ce n’est que le bienfait visible qui attire surtout
les débutantes. Mais qu’est-ce qui nous pousse à poursuivre ce chemin une fois que
la technique est acquise ?
La nature créative est propre à l’esprit féminin. La danse arabe propose tout
un champ pour se réaliser et pour ouvrir son potentiel intérieur. Tout commence
par l’acceptation de soi-même, particulièrement de son corps et de son
apparence. Acceptez-vous telles que vous êtes et vous accepterez ceux qui sont
autour de vous. Plus on apprivoise la technique de la danse, plus l’image de soi-même
change pour le mieux. On commence à comprendre que la vraie beauté extérieure
d’une femme est une réflexion de ses états intérieurs. Le fait d’être unique et
incomparable est souligné dans la danse orientale. Les éléments de base faits
par des femmes différentes font une impression différente, chacune donne
quelque chose d’elle selon sa manière d’être. Plus une femme a une image
valorisée d’elle-même, plus elle devient libre, intéressante pour son entourage
et pour elle-même. Elle commence à comprendre sa singularité, et le monde se
met à briller de milles couleurs. Après quelques mois de cours, une fois que
les éléments de base sont acquis, chacune peut créer sa propre danse qui
reflétera sa perception du monde. La possibilité de créer donne le début de son
développement spirituel harmonieux.
Chaque danse doit avoir un contenu, parce que l’histoire qui est derrière est
aussi importante que la partie technique.
La danse peut donner aux spectateurs une idée de beauté et d’harmonie qu’ils
n’ont pas dans leur vie quotidienne. En ce moment, beaucoup d’importance est
attachée à la personnalité de la danseuse. Quel est son monde intérieur ? Quelles
sont ses valeurs ? Le temps vient pour chaque danseuse de se poser ces
questions. On ressent alors un besoin constant d’apprendre de nouvelles choses,
de perfectionner celles qu’on a déjà.
Il est curieux qu’on puisse apprendre du nouveau à son propre sujet. Par
exemple, au sujet de ses complexes… Peu de gens savent que le blocage dans la
partie haute du corps peut indiquer de la difficulté dans la communication
ouverte et chaleureuse avec les autres, le blocage au niveau du bassin peut
donner un indice sur la sexualité déprimée. Pour résumer, la danse orientale
n’est pas qu’un amusement, c’est un phénomène. Ce n’est pas par hasard qu’on
l’appelle « la danse de la joie ». Cette danse belle et complexe ne tolère pas que
l’on fasse quelque chose contre soi, sans plaisir. Chaque mouvement doit
provoquer un plaisir physique. On ne doit rien faire à contrecœur ou malgré la
fatigue, comme on le fait dans une salle de sport ou dans la danse sportive. Un
tel effort détruirait toute la philosophie intérieure de la danse orientale.
Aujourd’hui on peut conditionnellement distinguer trois parties dans la danse
orientale. C’est le taqsim, la danse elle-même et le tremblement. Taqsim est
dansé sur une musique lente, un solo ou une improvisation d’un musicien au
début ou au milieu du morceau, la danseuse reste sur place et danse avec son
corps. La danse elle-même a beaucoup d’éléments, la musique est rythmée et
entraînante. Le tremblement, c’est une vibration dans tous le corps ; ou dans
ses parties isolées, qui est créée par le travail des genoux, des épaules ou
des muscles des cuisses et des fessiers. L’improvisation est à la base de cette
danse.
Ne vous découragez pas si vous n’arrivez pas tout de suite à danser comme votre
professeur. Pour apprendre cet art il faut du temps, de la volonté, de la
persistance et du suivi. Mais le résultat vous récompensera pour tous ces
efforts...
Présentation trouvée sur www.irida.fr
Par arf, Vendredi 25 Janv 2008 à 03:10 GMT+2 dans Danse Orientale (article, RSS)
pleins de bizooos et on ne pleure plus non, non , non!!!!!!!
en revanche, c'est vrai que ça affine la taille et super vite!!! En plus, c'est hyper déstressant... Puis mes genoux se sont mis à faire des leurs... les pourris... Bisous





